Archive for the ‘Articles de la Presse’Category

Perche. A Saint-Julien-sur-Sarthe la boucherie transformée en logements

See on Scoop.itSection Boucherie 3IFA Alencon Orne Basse Normandie

L’idée est originale et permet à la commune de réhabiliter d’anciens bâtiments.

Christophe Paumier Gasse‘s insight:

une de moins

See on www.le-perche.fr

08

03 2013

Twitter / UVBoucherie: Miser sur la formation c’est …

3IFA Alençon Section Boucherie Orne Basse Normandie Boucherie Durville Vimoutiers

Grand prix international à la boucherie Durville

23

10 2012

Disparation Guy Martin Charcutier Trun ORNE Basse Normandie

12

10 2012

Chaudieu, Le langage des bouchers, 1951

Référence (1951)
•1951 – Georges Chaudieu, Achille Bonneville, Léon Morel. Le langage des bouchers, dont, plus particulièrement, le langage employé á Paris, dans les abattoirs, dans les étaux et sur les marchés des viandes et du bétail. Préface de G. H. Rivière. Paris, J. Peyronnet, 1951. in-12 broché, couverture ill. d’une représentation du marché aux bestiaux de Poissy vers 1830, 60 pp. (Source : Noll ; etc.)

Commentaire (1951)
1.Ventes ebay
1.n°380132536177 du 21/06/2009 à 11,60 euros, bon ex.
2.n°160526031026 du 13/01/2011 à 62,55 euros.

——————————————————————————–

Citer cette page → « Chaudieu (Georges). Le langage des bouchers », ABC de la langue française, (contributeur(s) : gb ; version n°6 du 2011–01–14 ; consultée le 2012–10–11)

——————————————————————————–

11

10 2012

Entretien avec Joy Sorman. De la boucherie considérée comme un des beaux-arts.

Entretien avec Joy Sorman. De la boucherie considérée comme un des beaux-arts.
Mots clés : littérature, entretien, livre, joy sorman,

La viande dans tous ses états, thème du dernier livre de Joy Sorman, qui pousse le réalisme jusqu’au retour à 
la mythologie. Joy Sorman avait attiré l’attention des lecteurs avec des livres qui allaient loin dans des univers engageant la personne tout entière, la musique, le sport, les métiers.

On se souvient en particulier de Gros Œuvre, approche à niveau d’œil du monde du bâtiment, ou de La jeunesse, tu l’aimes ou tu la quittes. Dans Comme une bête, elle franchit le pas qui la séparait de la fiction en s’attachant au personnage de Pim, qu’on suit depuis son entrée au centre d’apprentissage de la boucherie jusqu’à l’aboutissement délirant d’un fantasme qui l’habite depuis ses débuts et finit par l’emporter. Solidement documenté, le roman happe le lecteur, l’entraîne dans un parcours aussi inexorable que celui des carcasses qu’il suit au plus près. Joy Sorman sait, en restant au plus près du réel décrit avec une minutie sans concession, faire vivre cet homme, artisan idéal jusqu’à l’extrême perfection du geste, qui cherche un au-delà à sa quête professionnelle dans un impossible retour aux origines de la passion de l’humanité pour la viande. Elle s’explique pour nous sur cette étape dans son œuvre.

Votre livre continue une trajectoire centrée sur 
le métier, dont on retrouve gestes, outils et mots, mais, 
ce qui est nouveau, approche une personne.

Joy Sorman. Une des origines du livre était de continuer à explorer, après Gros Œuvre et Gare du Nord, des mondes professionnels et des lexiques qui m’étaient étrangers, radicalement. Quand j’ai commencé à écrire, j’étais dans une veine très documentaire, dans la continuité de mes précédents livres, très axés sur le métier, ses techniques, son vocabulaire. J’avais l’impression de me répéter, et j’ai décidé de regarder de plus près le personnage. Au départ, il s’appelait Paul, un prénom banal, et n’était que le support de son métier. Et à mi-parcours, je me suis dit que ça ne devait pas être anodin pour lui de découper des bêtes. J’ai décidé de changer son nom, de l’appeler Pim et d’en faire un personnage de roman. Notez que c’est la première fois que le mot roman apparaît sur un de mes livres qui est plus une fable documentaire qu’un roman, à vrai dire. Mais le passage au personnage s’est fait parce que je ne voulais pas me contenter de décrire ce qui se passe dans la boucherie. C’est quelque chose qui engage trop de l’histoire de l’humanité et ses fantasmes, l’anthropologie, l’économie, la métaphysique, pour qu’on puisse se passer d’un personnage qui porte ces enjeux, ces angoisses. Voilà pourquoi Pim est né.

Vous avez donc été jusqu’au bout de ses fantasmes, de son engagement dans son métier, dans la viande. Pourquoi avoir choisi une personnalité aussi extrême. Il y a déjà eu 
des livres sur des bouchers…

Joy Sorman. Ils terminent souvent meurtriers de femmes, d’ailleurs.

Justement Pim n’est pas un de ces névrosés habituels…

Joy Sorman. Je lis beaucoup, je rencontre beaucoup de gens quand je prépare un livre. Ce travail de documentation, qui accompagne l’écriture, est essentiel. J’ai rencontré des bouchers, je suis entrée dans des chambres froides, je suis allée à Rungis et j’ai lu Élisabeth de Fontenay, Derrida, Lévi-Strauss, des ouvrages de philosophie et d’anthropologie sur nos relations avec les animaux, sur le cannibalisme. J’ai été moi-même débordée par tout ce que ce sujet entraîne sur notre rapport à l’animal, à la chair, au sacrifice. Finalement, c’est ma propre obsession que j’ai reportée sur Pim. Ma folie est devenue la sienne, en passant de l’intellectuel au charnel. Ce livre est né de mon propre trouble devant cet abîme ouvert par ces questions de vie, de mort, de souffrance.

Deux choses échappent 
à l’univers professionnel, 
la dimension symbolique 
et l’hyperréalisme du récit 
sur la viande en tant que matière, couleur, odeur, goût et même son.

Joy Sorman. Ce qui m’intéresse avant tout dans l’écriture, c’est la description. Un de mes projets était de m’approcher le plus possible de cette réalité de la viande. Quand je suis allée à Rungis, j’ai vu des centaines de carcasses alignées, pendues à des rails. On pense à Soutine, à Rembrandt, à Bacon, il y a quelque chose de pictural dans cette scène. Ce travail de description enclenche l’écriture, de plus, cette obsession descriptive entraîne Pim dans la folie. À force de regarder, d’essayer de capter les sons, les odeurs, les textures, les saveurs, les couleurs, sans y arriver parce qu’on n’y arrive jamais, j’ai compris que la folie de Pim venait de cette proximité avec la matière, de son incapacité à la quitter des yeux. Au fil du roman, le délire de Pim est venu.

La précision n’est jamais en défaut, ancrée au départ dans le monde professionnel, à la fin dans la description minutieuse de son comportement que nous jugeons fou. Ainsi il reconnait le morceau au toucher.

Joy Sorman : Si je ne reste pas collée à la matière, mon écriture déraille. La description est mon garde-fou. La folie peut être un développement des sens vers une hyper acuité, une attention excessive aux choses.

On reste dans le langage professionnel du début à la fin, même dans le délire. Ainsi, la liste des couteaux qu’il compte employer pour un projet délirant.

Joy Sorman : Et encore, je n’ai pas mis la liste intégrale des couteaux utilisés en boucherie ! L’hyperréalisme du début rend possible la fantaisie de la fin. Mais la précision professionnelle est la colonne vertébrale du roman, l’axe à partir duquel je me permets des embardées vers la fiction, des visions, des fantasmes, des explorations.

L’un des fils conducteurs, 
c’est le corps de Pim, et il est assez peu typique…

Joy Sorman. Je ne voulais pas d’un corps bien rond, bien lourd, un boucher cliché. Je suis allée à l’école des apprentis, Porte-Dorée, et j’y ai vu des jeunes gens avec le corps emprunté des ados, voûtés, les bras trop longs. J’ai voulu que Pim garde cette silhouette, mince avec des doigts effilés. Je voulais un corps un peu abstrait, capable de se transformer, comme celui des sorciers, des chamans, et un corps très réel de travailleur manuel, que le travail façonne, les mains grossissant et s’arrondissant jusqu’à ressembler à la chair qu’elles découpent.

Et il y a cet énigmatique don des larmes

Joy Sorman : Je ne voulais pas un boucher à la Chabrol, un boucher tueur, ni quelqu’un de fragile psychologiquement. J’ai donc pensé à ces crises de larmes, que rien ne rattache à une émotion précise. Cela donne un signe de sensibilité sans la facilité de l’explication psychologique. Il dit que c’est une maladie. Mais personne n’y croit. Je voulais cette ambigüité

Il est un peu retranché de l’humanité, avec ce corps, ces larmes, ces réactions. Vous dites que c’est un ange qui parle aux vaches normandes.

Joy Sorman : Je voulais à la fois qu’il soit le meilleur, qu’il y ait une coïncidence parfaite entre lui et son métier, et que cette adéquation se dérègle. Il tourne de l’œil à l’abattoir, devient presque amoureux d’une vache, trop de proximité perturbe cette perfection. Et cela introduit cette question insoluble : nous aimons les animaux et nous les mangeons.

Pour lui, la bonne distance c’est la fusion.

Joy Sorman : Le motif troublant, c’est que sans la peau, il n’y a aucune différence entre la chair humaine et la chair animale. Lui, quand il fait l’amour, il suit sur le corps de la femme les muscles de l’animal. Toute son existence se résorbe dans son activité de boucher. L’individu se dilue totalement et la seule médiation se fait avec les bêtes et non les hommes. En ce sens, il est sans psychologie.

Il va du réel au mythe sans transition. Et pourtant, il lit beaucoup

Joy Sorman : Il ne lit que ce qui a un rapport à son métier. De même que mon but -et c’est pour cela que j’ai lu tout ce que j’ai pu- était d’embrasser toutes les dimensions de cette activité, techniques, sociales, anthropologiques, il a une volonté d’exhaustivité. Mais il ne lit pas pour réfléchir, pour se poser des questions. D’ailleurs quand j’ai rencontré des bouchers, ils réagissaient de la même façon. Aucun n’a eu de discours théorique. Aux questions que je leur posais, ils répondaient « vous ne demanderiez pas cela à un mécanicien. »

La visite aux abattoirs est 
le moment central du livre.

Joy Sorman. C’est le lieu caché, celui où on n’a pas le droit d’aller. C’est le théâtre des sacrifices, le moment de la vérité de la boucherie. C’est là que Pim est confronté à un choix, et c’est là qu’on voit que Pim est quelqu’un de très particulier. D’abord, parce que c’est un spectacle très impressionnant. Ensuite, parce que, malgré toutes les précautions, l’insensibilisation des animaux, il y a une grande violence. Mais la littérature permet d’y aller.

Ce que vous montrez, 
c’est la viande comme produit d’un véritable usinage. 
Il y a une division des tâches, un fordisme montage-démontage…

Joy Sorman. Cette déshumanisation du travail à la chaîne vaut pour l’abattage comme pour tout. C’est pourquoi je fais le rapport avec le fordisme. Les premières chaînes ont été créées avant l’automobile, aux abattoirs de Chicago. C’est très usant mais cela rend le travail abstrait, crée de la distance entre l’homme et l’animal. Le sens du geste est dissout dans les spécialités. On ne sait pas à proprement parler qui a la responsabilité de tuer la bête

C’est une chaîne 
de démontage, en fait.

Joy Sorman. Oui, et la trajectoire de Pim peut se lire comme le fantasme d’un « remontage », d’un retour aux sources mythologiques où il n’y avait pas de séparation entre l’homme et l’animal, une impossible synthèse entre la chasse, la tuerie et la consommation de la bête. Pim refait à l’envers le parcours de la modernité, et cela n’est possible que dans les livres, ou dans la folie.

•Ceci est la version longue de l’entretien publié dans l’Humanité du jeudi 4 octobre.
Entretien réalisé par Alain Nicolas

04

10 2012

le président fondateur de la Socoboma André Simon est décédé

La boucherie manchoise en deuil : le président fondateur de la Socoboma André Simon est décédé
André Simon, le président fondateur de la Socoboma, société coopérative des bouchers de la Manche et ancien secrétaire général du syndicat de la boucherie-charcuterie traiteurs de la Manche, est décédé subitement ce jeudi midi, à l’âge de 77 ans. Ce jeudi soir, le conseil municipal d’Agneaux lui a rendu hommage, lui qui y avait été adjoint, puis conseiller municipal avant de démissionner il y a deux ans. Lors de son départ de la municipalité agnelaise en novembre 2010, il confiait dans nos colonnes : « J’ai été élu pour la première fois conseiller municipal en 1983, dans l’équipe d’Edmond Piedagnel. Après vingt-sept ans d’action municipale et un cinquième mandat en cours, j’ai estimé qu’il fallait un peu laisser la place. » Et il rappelait qu’il n’allait pas s’ennuyer. « Je vais continuer de me consacrer à mon activité de chef d’entreprise, comme président du conseil de surveillance de la SA Socoboma. »

28

09 2012

3ifa Alençon BOUCHERIE LA COOPERATION 61 ORNE BASSE NORMANDIE

14

09 2012

3ifa Alençon BOUCHERIE DIDRICHE DOMFRONT ORNE 61 BASSE NORMANDIE

14

09 2012

3ifa Alençon BOUCHERIE LIGER YANIS MIREPOIX

14

09 2012

3ifa Alençon BOUCHERIE FRANCHET BERD’HUIS ORNE 61 BASSE NORMANDIE

14

09 2012

3ifa Alençon BOUCHERIE AUBE 61 ORNE BASSE NORMANDIE

14

09 2012

3ifa Paumier Gasse Christophe Alençon 61 Orne Basse Normandie

14

09 2012

3ifa Alençon BOUCHERIE TRIPIED MORTAGNE AU PERCHE ORNE 61 BASSE NORMANDIE

14

09 2012

3ifa BOUCHERIE SAINT OUEN SUR ITON ORNE 61 BASSE NORMANDIE

13

09 2012

3ifa BOUCHERIE MOUTIERS AU PERCHE ORNE 61 BASSE NORMANDIE

13

09 2012

3ifa BOUCHERIE BRETONCELLE ORNE 61 BASSE NORMANDIE

13

09 2012

3ifa BOUCHERIE ECHAUFFOUR ORNE 61 BASSE NORMANDIE

13

09 2012

3ifa Alençon BOUCHERIE BOURG LE ROI

13

09 2012

3ifa Alençon BOUCHERIE ARGENTAN 61 ORNE BASSE NORMANDIE

13

09 2012

3ifa Alençon BOUCHERIE VIMOUTIER 61 ORNE BASSE NORMANDIE

13

09 2012

3ifa Alençon BOUCHERIE VASSY FLERS 61 ORNE BASSE NORMANDIE

13

09 2012

3ifa Alençon BOUCHERIE CEAUCE 61 ORNE BASSE NORMANDIE

13

09 2012

3ifa Alençon BOUCHERIE SAINT MARD DE RENO 61 ORNE BASSE NORMANDIE

13

09 2012

3ifa Alençon BOUCHERIE PUTANGES 61 ORNE BASSE NORMANDIE

13

09 2012

3ifa Alençon BOUCHERIE REMALARD 61 ORNE BASSE NORMANDIE

13

09 2012

3ifa Alençon BOUCHERIE MORTREE 61 ORNE BASSE NORMANDIE

13

09 2012

3ifa Alençon BOUCHERIE BRODIN ARGENTAN 61 ORNE BASSE NORMANDIE

04

09 2012

Mr Chartrain La coopération Alençon

Pascal Mazurier et moi-même, partageons la tristesse du décès de Mr Chartrain, ancien gérant de la Coopération rue Cazot à Alençon et formateur de nombreux apprentis, toutes nos condoléances à sa famille.

15

05 2012

Une Journée avec la Cooperation Alençon

Une journée avec la coopération à Alençon by Ouest France
section boucherie 3ifa cmfao

02

05 2012

section boucherie 3ifa alencon

31

03 2012

Chauvin Steven

07

03 2012

3ifa BOUCHERIE LE SAP ORNE 61 BASSE NORMANDIE

05

03 2012

3ifa BOUCHERIE NEUILLY SUR EURE ORNE 61 BASSE NORMANDIE

05

03 2012

3ifa BOUCHERIE ATHIS DE L’ORNE ORNE 61 BASSE NORMANDIE

05

03 2012

3ifa BOUCHERIE AUGEARD SAINT MARS D’EGRENNE ORNE 61 BASSE NORMANDIE

05

03 2012

3ifa BOUCHERIE GROUSSARD PUTANGES ORNE 61 BASSE NORMANDIE

05

03 2012

Remise diplome CAP des futurs BP

05

03 2012

3ifa BOUCHERIE MAREAU SAINT GERMAIN DU CORBEIS ORNE 61 BASSE NORMANDIEAurelien Mareau

04

03 2012